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24-07-2008
 
 
Synthèse d’ouvrage: Une Histoire d’Amour et de Ténèbres, de Amos Oz Version imprimable Suggérer par mail
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02-07-2005
Compte-rendu de l’ouvrage :

Une Histoire d’Amour et de Ténèbres

Par Amos Oz


03/07/2005


 

                   Le titre de la dernière œuvre d’Amos Oz fait référence à la fois la grande Histoire, et à la petite histoire, celle de la famille Klausner. Ces deux histoires se rejoignent pour former la trame du roman d’Amos Oz, l’Histoire balade ses passagers d’un continent à l’autre, d’une guerre à une autre, tandis que, vue à travers le regard du petit Oz, elle parait plus proche, presque familière. La première chose qu’évoque le titre est la relation d’amour tourmenté qui existe entre le petit Oz et sa mère. Entre Fania et son fils, c’est une histoire d’amour qui est décrite, l’histoire de deux sensibilités complices qui se retrouvent dans l’amour de la lecture, et dans le partage d’un univers imaginaire. Mais sur cet amour, les ténèbres prennent le dessus, et emportent Fania loin de son fils, vers un monde d’angoisse, et de mort. Cependant, on peut également comprendre le titre comme une allusion à la grande Histoire, à celle des parents d’Oz dans leur rapport à l’Europe qui les a rejetés. Amour et rejet de l’Europe sont les deux sentiments qui dominent les nouveaux immigrants décrits par Oz. Le titre du roman délivre son essence : mêler Histoire et histoire. En tant que témoin de la naissance, puis de l’existence de l’Etat d’Israël, Amos Oz livre, avec un talent de conteur extraordinaire, les détails de l’histoire d’Israël. Il raconte l’Histoire perçue par un petit garçon, puis par un adolescent, et décrit avec tendresse et humour la génération de ses parents, qui figuraient parmi les premiers pionniers du sionisme. Dans le contexte actuel de dénigrement constant du sionisme, on décèle chez l’auteur une volonté de rendre ceux qui sont de plus en plus souvent appelés les «  colonisateurs », à leur réalité. Au travers de la description de leur quotidien, Oz entend mettre en pièce le cliché des Européens méprisants, sûrs de leur supériorité économique et militaire. Au contraire, les immigrants d’Oz vivent souvent avec une simplicité proche du dénuement, et cherchent en Palestine, puis en Israël, non pas la domination, mais un endroit où survivre.

Une histoire d’amour et de ténèbres est en elle-même une source de connaissances sur la société et la politique israélienne. Dans l’impossibilité de d’étudier tous les aspects traités par Amos Oz, nous étudierons autour de deux grands thèmes, la vision que livre Oz de l’histoire de son pays.


I. L’avant Israël : peur et espoir dans la Palestine mandataire.

EUROPE : AMOUR ET TENEBRES.

L'attitude des parents d'Amos Oz s'enracine dans une terrible déception. Leur amour pour l'Europe est un grand amour non partagé : Amos Oz se décrit comme l'« enfant des indésirables ».  Son grand-père polonais, pour échapper à l'antisémitisme de ses concitoyens, n'a-t-il pas tenté successivement d'acquérir toutes les nationalités européennes, partout refusé, jusqu'à demander la nationalité allemande en 1941, un an avant la mise en œuvre de l'extermination ? En vain, bien entendu. Personne ne veut alors des Juifs : un seul, c'est encore trop ! Le premier ministre néo-zélandais déclarait en 1936 qu'il n'y avait pas d'antisémitisme en Nouvelle-Zélande et qu'il ne devait donc pas laisser entrer de Juifs, faute de quoi l'antisémitisme y entrerait avec eux… L'Europe a vomi ses Juifs, et pourtant les seuls Européens étaient les Juifs : Amos Oz raconte à cet égard l’histoire dramatique de son oncle, David, fervent européen, qui choisit de rester en Lituanie, ne reconnaissant absolument pas dans l’idéal nationaliste sioniste, et estimant que sa place est en Europe, loin d’un particularisme national juif dont il estime étranger. David, sa femme, et son fils de trois ans périront déportés.

La souffrance des parents de Amos Oz est terrible, ils s’identifient culturellement et philosophiquement à un continent qui les rejette. Leur lien à l’Europe est celui d’une attirance- répulsion, un amour que l’on s’interdit : pour que les petit Amos ne soit pas contaminé par leur nostalgie, ses parents ne l’élèvent que dans une langue, l’hébreu, et n’évoquent que rarement leur passé. Les parents d'Amos Oz aimaient passionnément cette Europe qui les avait rejetés, ils en aimaient le patrimoine, la culture, les paysages, les villes et villages, la neige et, surtout, la musique. Le sionisme de droite de son père était encore une façon d'imiter les nationalismes européens pour s'intégrer à tout prix à l'Europe : avec une armée, des frontières, un drapeau, les Juifs devenus semblables à toutes les nations européennes seraient peut-être enfin acceptés par l'Europe….Les immigrants de cette génération cherchaient donc à recréer une Europe en miniature à Jérusalem : Amos Oz avoue n'avoir compris qu'assez tard ce que voulaient dire ses parents quand ils disaient qu'« un jour Jérusalem se développerait et deviendrait une vraie ville ». Le petit garçon ne voyait pas pourquoi Jérusalem n'était pas une vraie ville, jusqu'à ce qu'il comprenne que, pour ses parents, une vraie ville était une ville avec une rivière au milieu et des ponts par-dessus la rivière.

Amos Oz nous livre l’image qu’il garde des immigrants de l’ des années trente, il le fait avec humour et tendresse. Les nouveaux immigrants débarquent déboussolés, rejetés de leur Europe natale. Ils se retrouvent dans un Orient sauvage et peu développé où la difficulté d’adaptation est telle que certains en développent des névroses, telle la grand-mère paternelle d’ Amos Oz  qui continuait à plus de quatre vingt ans à prendre trois bains bouillants par jour par peur des microbes de l’Orient. La mère du petit Amos Oz, quant à elle, semble s’être réfugiée définitivement dans un univers imaginaire loin de son quotidien, elle passe son temps à lire, se retirant de la réalité. Elle dévore des auteurs russes, allemands, français et quelques auteurs juifs, jugés « diasporiques » par son époux, Bialik par exemple. Son univers mental semble rester totalement européen.

 Mais c’est aussi sur le plan matériel que les immigrants se trouvent démunis, ils viennent construire un nouveau pays, mais ne savent pas planter un légume. Le père d’Amos Oz, luttant contre sa nature d’intellectuel essaie à de nombreuses reprises de planter un petit potager, mais il tue ses plantes avec trop d’eau ou trop d’engrais. Les nouveaux immigrants apparaissent comme des rêveurs hurluberlus qui mettent les pieds dans une réalité qui les heurte ; ils sont d’irréparables intellectuels européens perdus dans les rues suffocantes de Jérusalem. En contraste flagrant avec la maladresse ces arrivants trop imprégnés d’Europe et de diaspora, se trouvent les  pionniers, « des garçons robustes, forts, graves, secrets, chaleureux mais taciturnes et pensifs…. » le petit Oz est à court d’adjectifs pour caractériser ces héros qui « transforment de la poussière d’homme en une nation combattante ».


VIRILISATION DU NOUVEL HOMME JUIF


C’est un processus connu auquel le petit Amos Oz a recours : il oppose juif soumis féminisé de la diaspora, au juif nouveau qui naît en Palestine, un Juif viril et combattant, qui détient enfin tous les attributs masculins de la puissance. Amos Oz rêve secrètement que lui aussi fera un jours partie de ces « mutants » qui bâtissent le pays, montent des chevaux sauvages, connaissent l’arabe, et affirment leur liberté à la fois politique et individuelle, dans leur rapport aux femmes par exemple. Tout au long de son texte, Amos Os oppose terme à terme  les à son environnement familial, alors que son père parle sans arrêt par peur du silence et de la gêne, les pionniers sont « «  taciturnes et pensifs », « peu démonstratifs ». De même, les écrivains israéliens sont décrits en  contraste absolu avec les auteurs «  diasporiques », ceux ci sont féminins emplis de tristesse et d’angoisse, alors que Tchernikhovsky, le poète «  hébreu par excellence » était lui, « viril, un peu voyou, légèrement goy sur les bords ». Le grand père d’Amos Oz va jusqu’à le qualifier de « grec enjoué » révélant bien par là que la virilisation du nouveau Juif équivaut à son accession au rang de citoyen d’une nation égale aux autres, égale même à la grande civilisation grecque. Le processus de virilisation de l’Israélien est un processus fréquent en littérature, Albert Cohen l’illustre parfaitement en représentant Israël comme celui qui rend au peuple juif sa jeunesse et sa vigueur, avec Israël, les Juifs « minables » pitoyables et bossus laissent place à un Israël jeune, « adolescent et beau », peuplé de « paysans de noble prestance, et de hardis guerriers ».  Encore chez  Amos Oz, le travail manuel élève les Juifs de Palestine, au rang de d’hommes nouveaux, quant aux échecs répétés des cultures de son père, ils sont un signe que les Klausner, tout comme leurs arbustes qui restent « maladifs et décharnés comme des Juifs de Diaspora persécutés », ils ne sont pas adaptés à l’Orient qui les accueille. 


II Naissance de l’Etat Israël, et recherche d’une identité nouvelle pour le jeune pays.

GUERRE D’INDEPENDANCE

Une histoire d’amour et de ténèbres  est aussi une histoire d’Israël vue à travers un destin particulier, celui de la famille d’Amos Oz. Des scènes historiques prennent vie sous le regard d’un petit garçon, c’est ainsi qu’est relatée avec réalisme et simplicité la vie des habitants de Juifs de Palestine, durant de grands moments, pendant le vote en faveur de la création de l’état d’Israël, ou pendant la guerre d’Indépendance. L’ambiance dramatique dans laquelle se déroule l’attente du verdict est décrite en une phrase par Amos Oz, les Nations Unies décident de « qui vivrait et de qui mourrait ». Cette phrase est celle que les Juifs prononcent à , et le décideur de la vie et de la mort  n’est autre que Dieu. Le 13 mai 1948, l’ONU a pour les Juifs une décision qui équivaut au jugement divin. Si  le vote est négatif, personne ne doute de la mort certaine qui attend les Juifs de Palestine. L’issue du vote, le lecteur la connaît, mais Amos Oz réussit à donner vie à l’attente angoissée des habitants de Jérusalem. En fait, dans la lignée du parallèle avec , ce ne sont pas des hommes qui attendent le jugement, ce ne sont pas des « humains de chair et de sang », ce sont des âmes, des « fantômes » agglutinés et silencieux, ces hommes et ces femmes ne sont pas uniquement les habitants juifs de Palestine qui attendent de savoir quel sera leur sort, ils sont les « fantômes » du peuple juif tout entier qui assistent au déroulement du vote. La scène, perçue par le petit Amos, a des images de jugement dernier, le cri de joie arraché à la foule comprend les «  vociférations des mort passés et futurs ». Tous sont conscient que l’avenir du peuple juif se joue, ce soir là, le juif errant et humilié meurt : le père d’Amos Oz livre à son fils le souvenirs de ses humiliations passées, ayant la certitude de pouvoir dire enfin, «  du moment que nous avons un Etat à mous, on ne te malmènera plus jamais parce que tu es juif ». A petit de maintenant c’est fini. Pour toujours. » Au travers de son regard d’enfant, Oz décrit  également la scène marquée dans tous les esprits, d’une foule de Juifs dansant dans les rues pour célébrer la naissance de leur Etat. L’histoire anonyme nous devient alors plus proche, presque familière.

La guerre d’Indépendance est décrite selon le même processus : l’Histoire vue à travers  le quotidien d’un petit garçon. On décèle chez Amos Oz, le désir d’humaniser l’histoire, de la rendre proche, vivante. Les personnages sont décrits avec réalisme dans leurs travers, aussi bien que dans leurs qualités, le but poursuivi est de nous les rendre palpables, banals. Il faut que l’on puisse tout à fait retrouver en eux des amis, des connaissances, ou même que l’on puisse s’y identifier. Derrière le procédé littéraire qui vise seulement à rendre l’intrigue plus attrayante au lecteur, se cache peut être un but politique : il s’agit de montrer l’humanité de ceux que le monde appelle de plus en plus souvent, les « colonisateurs ». Comment en effet greffer le mot « colonisateurs » sur les pauvres réfugiés que décrit Amos Oz ? Dans les représentations mentales européennes, le « colonisateur » est bien souvent le fort, l’oppresseur, de détenteur de terre exploitant un main d’oeuvre autochtone. La réalité des Juifs de Palestine, décrite par Amos Oz, est bien entendu contraire à ce schéma colonial. Dans la Palestine mandataire, aussi bien que pendant la guerre d’Indépendance, les Juifs sont au contraire vulnérables, au moment de la proclamation de l’Etat d’Israël, l’atmosphère est dramatique, point de joie trop longue chez les « colonisateurs » : leur existence est en jeu pour la bonne raison que contrairement à de réels colonisateurs, ils n’ont pas de terre mère sur laquelle se replier : soit ils vivent en Israël, soit ils ne vivent pas. Alors que nous avons souvent une vision abstraite de la déclaration de l’Etat d’Israël comme la réalisation du rêve de Herzl, la réalité pour les Juifs de Palestine est bien plus et réaliste et terre à terre. Et à l’exaltation du père d’Oz qui voit Israël prêt à franchir le seuil de la porte du rêve sioniste, répond le verdict maternel « Il ne s’apprête pas. Il n’y a pas de porte. Il n’y a que du vide. » 

La guerre d’Indépendance justifie la vision noire de la mère d’Amos Oz, malgré la déclaration en faveur de l’existence de l’Etat d’Israël de la part de l’ONU, rien n’est moins sûr que l’avenir du jeune Etat. Après avoir voté la partition de la Palestine mandataire, et la création de l’Etat d’Israël, les puissances mondiales laissent Israël à son sort, et donc à la guerre contre les Etats arabes qui l’attaquent. La guerre d’Indépendance est décrite comme état de siège en cercles concentriques : il y a un siège autour du pays tout entier, un siège autour de Jérusalem, un cercle encore plus intérieur autour de certains quartiers isolés de Jérusalem, et finalement un cercle autour de la maison d’Amos Oz qui sert d’abri et qu’il ne peut pas quitter. Dans leur enfermement, les Juifs sont seuls.  Le petit Amoz lui-même perçoit cette terrible solitude… à la mort de sa tortue qu’il ne peut ni sauver, ni « enterrer », toujours à cause de l’interdiction de sortir de la maison. La guerre d’Indépendance est racontée à travers des témoignages personnels poignants, celui de l’amie de la mère d’Amos Oz qui perd son enfant, celui du la mère d’Oz elle-même qui perd sa meilleure amie  Piri  Yanaî, le jour où son fils perd sa tortue. Il semble que durant cette guerre le petit Amos perd son enfance, tout comme sa mère avant lui, il se laisse emporter par le désespoir,  à la mort de sa tortue, c’est l’horreur de la guerre qu’il perçoit, il pense alors :«  que tout le monde allait mourir. Que rien au monde même ma mère ne pourrait me protéger ». Il faut comprendre l’ambiance qui règne alors à Jérusalem, les Juifs sortent à peine de la Shoah, leurs peurs et névroses revivent et lorsqu’ils entendent , ce sont d’autres cris qui leur reviennent en mémoire. Leur peur n’est pas une peur raisonnée de ce que l’avenir leur réserve. C’est une peur métaphysique, existentielle, d’un peuple qui joue sa survie.
SIONISMES

Après l’accession d’Israël à l’indépendance, se pose la question de la définition de l’identité du jeune Etat. Sorti de l’urgence, le pays questionne sa raison d’être. Amos Oz décrit bien sûr le clivage entre la gauche et la droite israélienne. Des portraits des deux fameux adversaires, Ben Gourion et Begin sont apportés par l’écrivain qui les rencontra tous deux. Mais au-delà des différences d’opinion qui peuvent opposer la famille Klausner, à la nouvelle famille d’Oz, le kibboutz, l’auteur livre une conception très particulière du sionisme et d’Israël.

Première illustration de la perception qu’a Amos Oz de l’idéal sioniste : une histoire d’enfant narrant la création d’un village collectif égalitaire après que les parents sont tous assassinés. Amos Oz, s’identifiant à ces enfants, tue symboliquement son père, en changeant de nom, et fuit vers le kibboutz. Faut il y voir une métaphore plus générale du sionisme ? C’est possible, le sionisme reste aussi la mort du « juif de diaspora », de son yiddish, ou de son judéo-espagnol. C’est également la fin de la définition traditionnelle de la terre d’Israël comme terre sacrée, et les nouveaux Juifs sont bien souvent laïques et convaincus. L’Etat qui naît est un Etat jeune, tout comme les enfants du conte, dont les parents ne sont plus, morts durant la Shoah. La génération créatrice de l’Etat est en quelque sorte la première génération de la renaissance du peuple juif sur sa terre. 

Après avoir livré cette interprétation très générale du sionisme, Amos Oz donne sa vision de ce qu’est et doit rester l’Etat juif pour être fidèle à sa vocation. Au cours d’un discussion lors d’une garde au kibboutz, l’auteur dévoile quelles sont les raisons qui donnent à Israël toute son sens et sa légitimité, et quelles sont les conditions auxquelles l’Etat conservera sa raison d’exister. Au terme de la discussion, qui semble d’une grande actualité, Amos Oz affirme que la seule justification pour lesquels les Juifs ont le droit de se battre, c’est qu’ils n’en ont pas le choix. Personne ne veut de leur présence en dehors d’Israël, et «  c’est l’unique raison pour laquelle je porte une arme, pour qu’ils ne me chassent pas d’ici aussi » déclare l’ami d’Amos.  Enfin,  la guerre de 1948 a montré que les Arabes auraient tué tous les Juifs s’ils avaient gagné, mais que de part leur victoire, les Juifs avaient protégé leur droit à l’existence et à un pays. L’existence de ce pays garantissant le sort des Juifs, il ne fallait plus conquérir aucune terre : cette conquête ne serait alors plus protection des Juifs, mais «  un grave péché », car synonyme de désir domination, peut être.


Grande leçon historique, le livre d’Amos Oz reste néanmoins un récit intime et bouleversant qui s’inscrit dans l’histoire également troublée du jeune Etat d’Israël. Le drame de la disparition maternelle, de la construction de la personnalité nouvelle d’Amos Oz loin du model familial, rappelle les terribles épreuves surmontées par les jeunes Israéliens. Il semble que les drames humains vécus par le petit Amos font écho à tous les difficultés qui ont parcouru la création d’Israël.


Emanuelle Girsowicz

1 commentaire.
 1. J'Oz....
David Chopin, Unregistered
J'Oz....
Ecrit par Visiteur le 2005-08-17 01:40:41
________________________________________
Le petit oZ
S'oppose...

un amour,
Pur,
Pour,
Pour him ?

Un déchirement,
la Chair,
ils mentent,
La déchéance...

Une lumière,
une ère,
nouvelle,
le "nous" et ses
Ailes...

Le Baisé de
L'âme,
Amour et calme...

Je dis,
nous séparés,
c'est pareil ?

Puissance,
Force,
Et mots Sion...

A jamais,
J'aimais,
j'ai mes mais...


David CHOPIN
 Posted 2005-08-17 01:40:41
Merci pour vos commentaires !
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Dernière mise à jour : ( 02-05-2006 )
 
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