Advertisement
Accueil arrow Editos arrow Israël - Monde arabe: l'éclaircie ?
25-07-2008
 
 
Israël - Monde arabe: l'éclaircie ? Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 1
FaibleMeilleur 
20-07-2007

Israel – Monde Arabe : l’éclaircie ? 

15/07/2007

       L’actualité du Proche-Orient semble se répéter inlassablement, dans un sens plutôt malheureux. La prise de possession de la bande de Gaza par le Hamas en juin dernier semble, selon de nombreux commentateurs, s’inscrire dans une logique négative à l’œuvre depuis la Seconde Intifada. Que cela soit pour rejeter intégralement les torts sur les Israéliens (rapport d’Alvaro de Soto de mai 2007),  ou sur les Palestiniens (positions récurrentes de l’AIPAC [1]), tous semblent s’accorder à dépeindre une situation catastrophique au Moyen-Orient, parvenue au dernier degré du blocage politique  – au point où les protagonistes paraissent redoubler de créativité pour trouver comment la faire empirer.

Cependant, à y regarder de plus près, quelques signaux positifs sont à signaler. En les reliant, nous aurons mis à jour une véritable dynamique de paix : c’est l’objet du présent éditorial.

Les faits

Commençons tout d’abord par le constat. La nouvelle la plus surprenante est l’annonce d’une possible visite d’une délégation de la Ligue Arabe à Jérusalem, prévue pour la deuxième semaine de juillet, reportée depuis. Parmi les émissaires attendus, les ministres jordanien et égyptien des Affaires étrangères, Abdul-Ilah al-Khatib et Ahmed Aboul Gheit. Si elle a lieu, cette visite serait tout simplement la première rencontre entre la Ligue Arabe et l’Etat hébreu, même si l’Egypte et la Jordanie sont toutes deux signataires d’accords de paix avec Israël. Au delà de l’anecdote, cette rencontre suggère surtout l’ébauche d’un embryon de début de normalisation des relations entre Israël et les 22 Etats de la Ligue Arabe. Ceci est loin d’être anecdotique, la Ligue étant un adversaire acharné de l’Etat hébreu depuis sa création, elle-même motivée par un souci de répondre à l’organisation de la communauté juive de Palestine, il y a soixante dix ans.

A l’origine de cette rencontre, la volonté des Etats arabes de remettre sur la table le plan de paix saoudien de 2002 – une proposition initialement peu insistante de règlement définitif de la question israélo-arabe. A l’époque, les observateurs sont sceptiques lorsque le prince consort Abdallah Saoudite suggère pour la première fois la reconnaissance d’Israël en échange du retour aux frontières de 1967 et du droit au retour de réfugiés palestiniens. En effet, la proposition semble surtout destinée à l’opinion publique internationale, plus précisément américaine – depuis l’affaire du Karin A [2], l’administration Bush a définitivement abandonné Yasser Arafat – au point qu’on en verra peu d’échos dans le monde arabe.

Cependant, la proposition a été réitérée au début de l’année 2007. Israël ne rejette pas en bloc l’offre de paix, mais conteste l’application du droit au retour, lequel, appliqué intégralement, bouleverserait les équilibres démographiques, au détriment de la majorité juive de l’Israël. On en était arrêté à ce point avant la prise de pouvoir du Hamas à Gaza en juin dernier.

Dans le même temps, Bachar Assad, le président syrien, aurait promis de récupérer le Golan de gré ou de force avant la fin de l’année 2007. Si d’importants stocks de missiles russes ont été constitués récemment, si les arsenaux du proxy libanais du régime baasiste (le Hezbollah) semblent reconstitués, et si les manœuvres militaires syriennes et israéliennes semblent se multiplier près du Golan, nul n’est obligé d’y voir les prémices d’un affrontement. L’auteur de ce présent éditorial pense pouvoir affirmer que la probabilité d’une escalade militaire, prévue pour cet été par certains observateurs, est très faible. En effet, le différentiel de potentiel militaire entre Israël et la Syrie reste toujours très défavorable au régime de Damas, d’autant que le Hezbollah dispose vraisemblablement de moins de marge de manœuvre que l’été dernier (présence de la FINUL et de l’armée libanaise au Sud-Liban, contingent de combattants amoindris, hostilité de moins en moins dissimulée des autres forces politiques libanaises). Enfin, un certain nombre d’ouvertures auraient été faites à Israël récemment, au travers de canaux diplomatiques mais non officiels, au grand dam de Washington.

La conséquence logique de tout cela ? Il n’est pas moins imprudent de postuler de la nécessité d’un affrontement, que d’entrevoir dans tout cela une tentative syrienne de se mettre en position favorable pour des négociations imminentes, tout en maintenant la pression sur les Américains à l’heure du tribunal international chargé de juger les assassins de Rafic Harari. Le plan de paix, la visite éventuelle de la Ligue Arabe à Jérusalem, l’attitude de la Syrie….sont trois indices suggérant un prochain réchauffement des relations israélo-arabes. Trois autres éléments plus anciens militent également en ce sens :

1) En juillet 2006, les pays arabes paraissent particulièrement réticents à soutenir le Hezbollah au cours du conflit l’opposant à l’état hébreu. Le parti d’Allah sera ainsi accusé d’ « aventurisme », expression qui sera reprochés aux dirigeants des pays de la Ligue par leurs opinions publiques en colère.

2) Dès 2004, il semble que le Hamas ait perdu le soutien financier de l’Arabie saoudite, sur demande américaine (Isacharoff, Harel). C’est également vers cette époque que se multiplient les attaques terroristes dans le royaume wahhabiste,  ce qui a amené plusieurs observateurs à suggérer un changement paradigmatique majeur dans la politique extérieure saoudienne.

3) La Jordanie, traditionnellement favorable envers son voisin occidental, est composée d’une majorité de Palestiniens, et devrait se sentir menacée par une importation du conflit inter-palestinien. Ceci suggère une plus forte convergence d’intérêts avec le Fatah [3].

En un mot : depuis 2004 environ, avec la mort d’Arafat plus encore, semble s’ouvrir une ère de pacification des relations entre l’état juif et ses voisins arabes. Si la normalisation complète semble conditionnée à une paix définitive avec l’Autorité Palestinienne déliquescente, paix que l’on peine encore à entrevoir, force est de constater que les régimes arabes semblent préparer le terrain sérieusement à un rapprochement pour le moins inattendu. Cela, il convient de le préciser, sans l’assentiment populaire dont les régimes autoritaires du Moyen-Orient ont appris à se passer.

Les causes

Lorsque l’on s’interroge sur l’exceptionnelle longévité du conflit israélo-arabe, les raisons avancées, en général, relèvent de l’essentialisme, c’est-à-dire que les obstacles dirimants seraient liés à la nature immuable des protagonistes. La paix n’est pas possible, nous disent certains, parce que le projet sioniste serait militariste et ultranationaliste, parce que les Américains laissent à Israël une carte blanche permanente, tirant sur les comptes du fameux lobby juif ; d’autres, rarement les mêmes, expliquent que le conflit sera illimité dans le temps parce que les Palestiniens n’existent pas réellement en tant que peuple, parce que les Arabes haïssent davantage les enfants juifs qu’ils n’aiment les leurs. Toutes ces thèses sont peu satisfaisantes pour l’auteur, pour ne pas employer le terme de balivernes [4]. Nous ne mentionnerons pas la thèse attribuant une responsabilité majeure du blocage régional aux autocrates de la région, peu désireux de voir disparaître un prétexte idéal pour exorciser les troubles intérieurs, en évoquant la menace des « sionistes » – thèse non entièrement dénuée de fondement : cf un compte-rendu de débat AFIDORA de mai 2005).

Si l’on veut bien se pencher sur les grandes tendances à l’œuvre au Moyen Orient, on s’apercevra d’une certaine continuité. Les grands couples d’opposition politiques, ou plutôt idéologiques semblent ici plus déterminants qu’ailleurs. Deux de ces grands couples semblent avoir fait leur temps. De 1967 à 1988, le cadre de l’affrontement entre les camps socialiste et le démocraties libérales ne permet pas de solution au conflit israélo-palestinien ; de 1948 à 2005, les nationalismes palestinien et israélien semblent dessiner un terrain improbable pour toute conciliation définitive.

- La Guerre Froide a pour conséquence, à partir de 1967, la satellisation de l’état hébreu dans l’orbite américaine - Israël étant aux côtés de la Turquie l’allié le plus sérieux et le plus imposant du camp de l’Ouest -, tandis que certains états arabes se rangent dans le camp soviétique, en entraînant l’OLP dans leur sillage : c’est le camp dit progressiste, (Egypte, Syrie, Lybie, Yémen,…). Mais, dès avant même la fin de l’URSS, des fenêtres diplomatiques s’ouvrent, avec la lente mue pacifiste du raïs Arafat, lequel n’est au moins pas découragé par les soviétiques, revenus à une politique moins agressive sous le tandem Gorbatchev/Chevardnadze [5]. La fin de la Guerre froide fournit l’occasion aux Américains, plus précisément à l’administration Bush père, de mettre Israël sous pression [6]. La conjonction de ces deux facteurs porte un nom : Oslo.

- L’opposition de deux nationalismes concurrents bat son plein jusqu’en 2005. Le sionisme et le nationalisme palestinien revendiquent, nous dit-on la même terre et la même capitale. Quand bien même un partage territorial serait envisageable, le poids des enjeux symboliques, pour ces deux idéologies, rendrait ce dernier impraticable.  Mais en 2004, la mort prématurée de Yasser Arafat entraîne la victoire du courant modéré de l’OLP, autour de Mahmoud Abbas -  artisan des accords d’Oslo, qui n’a jamais laissé la moindre ambiguïté quand à son acceptation d’Israël, à l’inverse de son prédécesseur ; ceci, sur fond de recul de l’idéologie nationaliste palestinienne. Parallèlement, le sionisme est dans le même temps purifié de ses prétentions hégémoniques (le Grand Israël), sous la houlette du grand sioniste pragmatique qu’était Ariel Sharon, qui accepte publiquement la perspective de « concessions douloureuses » en pleine Intifada. La conjonction de ces deux facteurs sera la fin de facto de l’Intifada d’une part [7], le retrait de Gaza d’autre part.

Si l’apaisement ou la cessation de ces querelles idéologiques aboutit à pacifier la région, qu’en conclure sur la situation actuelle ? Les temps présents, au Moyen-Orient, semblent surtout marqués par la montée de l’islam politique, alors que s’étiole le nationalisme arabe au sens général (et le nationalisme palestinien dans la foulée). Ce dernier procède par deux vecteurs : dans le sillage des Frères musulmans sunnites d’une part, dans la mouvance chiite, d’autre part, l’islam radical étant le principal outil de l’expansion de la sphère d’influence iranienne chez les peuples arabes.

L’Iran, l’adversaire le plus résolu d’Israël (après avoir été un allié fidèle au temps du Shah), voit depuis quelques années sa sphère d’influence croître considérablement, les interventions américaines en Irak et en Afghanistan ayant débarrassé Téhéran de deux régimes ennemis. Si un croissant chiite se reconstitue (en Iran, Irak, Syrie, Liban), il ne sera sans doute pas à proprement parler dominé par une idéologie ou une autre : il sera sans doute essentiellement fidèle à Téhéran – un peu comme la diaspora juive, en dépit de son hétérogénéité, n’a pas manqué de prendre très majoritairement fait et cause pour l’état hébreu à sa création [8]. Or le pouvoir à Téhéran penche à l’extrême droite, et ne cache pas son hostilité aux états arabes pro-occidentaux. Outre une dispute territoriale avec les Emirats Arabes Unis, un allié fidèle de Washington, l’Iran compte également une série de contentieux avec l’Arabie Saoudite : la traditionnelle rivalité entre Arabes et Persans, naturellement, mais également le sort des chiites saoudiens, la présence de forces américaines dans la région, le leadership du monde islamique (Troudi). Il n’est donc pas difficile de comprendre le sentiment d’insécurité agitant les Saoudiens, dans un pays ou le mot « chiite » fait officiellement fonction d’insulte. Rappelons que l’Iran est en bonne voie d’acquisition d’armements nucléaires, ce qui, ajouté au prestige désormais militaire du leader libanais chiite Hassan Nasrallah, n’est pas pour rassurer les 22 régimes monarchiques ou despotiques de la Ligue Arabe. Conséquence : le quasi-soutien initial des pays arabes à l’offensive anti-Hezbollah et implicitement anti-iranienne de l’état hébreu en juillet 2006.

Mais plus grave encore, car endogène, est le succès grandissant de l’islamisme sunnite. La prise de pouvoir du Hamas (branche palestinienne des Frères musulmans) à Gaza, politique puis militaire, sonne comme une répétition générale avant le véritable enjeu : le régime présidentiel égyptien, dont la santé semble aussi fragile que celle de son président Hosni Moubarak. En septembre, les élections marocaines verront probablement la victoire du parti islamiste « modéré ». En Syrie, en Jordanie, les Frères musulmans locaux attendent leur heure, alors que l’Algérie s’est d’ores et déjà engagée dans la voie de l’intégration politique des islamistes, plus encore avec l’arrivée aux responsabilités d’Abdelaziz Belkadhem l’an passé. Si tous ces braves gens partagent la même hostilité viscérale à l’encontre des sioniya, leur véritable adversaire politique est plus proche : c’est, derrière la façade délabrée du nationalisme arabe, le sécularisme qui est purement et simplement visé. Rajeuni par les apports encore jeunes du féminisme et du libéralisme musulman, ce dernier, bien que sur la défensive, n’est pas nécessairement en voie de disparition du monde arabe – comme en témoignent l’exemple des sociétés du Maghreb, rétives au « talibanisme », tout comme les lents progrès sociétaux des pays du Golfe, avec le double soutien des nouvelles technologies (Internet et TV satellite notamment…) et de l’administration Bush fils. Conséquence : la confirmation du lâchage du Hamas par ses anciens sponsors arabes, à mesure que le danger de contagion islamiste se précise.

Résumons :  pour une fois, le grand couple d’opposition idéologique du moment ne traverse pas la ligne verte de 1967. Gaza excepté, la société palestinienne, pas davantage que son homologue israélienne, ne paraît réellement tentée par un flirt avec le radicalisme religieux. La même tradition hédoniste se perpétue dans les jeunesses dorées de Tel Aviv et amères de Ramallah. Comprenant une minorité chrétienne conséquente, ouverte à l’Occident depuis le début du siècle dernier (sans remonter aux Croisades), éduquée, et moins miséreuse que la doxa tend à la concevoir, la population de Cisjordanie ne se réduit pas aux « nids de terroristes » de Jénine et Tulkarem. Outre la paix, elle désire tout simplement la prospérité et la liberté, à l’instar des marchands de Jérusalem-Est qui accueillaient naguère bien volontiers les touristes occidentaux. Cela suffira-t-il à rapprocher les deux peuples dans l’adversité face à un adversaire commun ? Rien n’est moins sûr : si les Israéliens tentent à présent de soutenir concrètement Mahmoud Abbas, la réconciliation avec les Palestiniens ne peut être à l‘ordre du jour. Fort heureusement, et bien que cette opinion puisse choquer les bonnes consciences démocrates des salons et salles de presse d’Occident, les clés de la perpétuation du conflit résident au moins autant dans les mains des élites corrompues ou non des pays arabes – Autorité Palestinienne comprise – que dans les grondements des foules de la région.

Conclusion

Tout ce qui a été évoqué plus haut se résume à une seule question : les ennemis de mes ennemis sont ils mes amis au Proche Orient ? Si oui, jusqu'à quel point puis-je collaborer avec eux, en sachant qu’ils risqueront de se retourner contre moi ? Difficile d’aller jusque là, mais sans doute faudra-t-il prendre en considération le facteur temps ; si d’aventure, la double menace de Téhéran et des Frères Musulmans venait à s’enraciner dans la durée, ou à remporter de nouveaux succès locaux, un déblocage spectaculaire de l’impasse au Proche-Orient pourrait peut-être survenir, l’ordre des priorités s’inversant pour les acteurs extérieurs, au détriment de la « lutte contre l’entité sioniste », surtout si l’éventuel succès du plan de paix saoudien est présenté comme une victoire des régimes arabes. En effet, les Saoudiens, dont l’influence va décroissant, pourraient être tentés plus que jamais de trouver une solution au conflit Israélo palestinien afin de désamorcer l’un des principaux moteur de l’expansionnisme iranien… A moins que d’ici là, la droite décomplexée de Benyamin Netanyahu ne vienne fermer la porte du côté israélien, ou que les principaux Etats de la Ligue ne sombrent dans la vague fondamentaliste à venir : même si le dénouement de 60 ans de conflit avec l’Etat juif ne les protégera sans doute pas de l’ouragan vert, un compte à rebours semble bel et bien lancé, ne fût-ce qu’au bénéfice des Israéliens et des Palestiniens. Deux peuples qui ont désormais, bien besoin de paix….

Steve Danino

Sources :

1) A.Isacharoff, A.Harel : La septième guerre d’Israël, 2005.

2) B. Boutros-Ghali, S. Pérès : 60 ans de combat israélo-arabe, Témoignages pour l’Histoire, 2006

3) J. Diamond : Guns, Germs, and Steel : The Fate of Human Societies, 1997

4) M. Troudi : Les relations irano-arabes


[1] American Israel Public Affairs Committee, groupe de pression pro-israélien basé aux Etats-Unis.

[2] Du nom d’un cargo chargé d’armements lourds à destination de l’Autorité Palestinienne, en provenance d’Iran, arraisonné par Tsahal en janvier 2002. Yasser Arafat aurait refusé de reconnaître sa responsabilité devant cette violation manifeste des accords d’Oslo, jusqu’à ce que les renseignements israéliens fournissent des preuves aux Américains. Ces derniers ont alors considéré Arafat comme un menteur, un allié des Iraniens, bref, « not a partner for peace ». (Harel, Isacharoff).

[3] Le royaume hachémite avait déjà joué la carte du Hamas par le passé, par exemple en obtenant la libération de Cheikh Yassine.

[4] Pour expliciter notre pensée : il semble que, l’histoire ne fournit jamais d’exemple de peuples entièrement immuables sous l’effet de contraintes extérieures : la disparition ou l’adaptation, sous une forme ou une autre – assimilation, sujétion, ou simplement changement - sont les seuls horizons des peuples en frottement. Voici là la thèse défendue implicitement par l’historien et explorateur Jared Diamond (Diamond).

[5] Edouard Chevardnadze, ministre des Affaires Etrangères de l’URSS, artisan du rapprochement russo-américain.

[6] James Baker, secrétaire d’état, fera plusieurs fois preuve d’hostilité manifeste envers Israël et le « lobby juif » (Boutros-Ghali, Pérès).

[7] Limitée aux affrontements avec le Djihad Islamique pro-iranien, sous le regard impassible du Hamas. Le rôle du mur de sécurité dans la baisse drastique du nombre d’attentats serait également à prendre en compte, pour être tout à fait précis.

[8] Constat sans doute plus valide pour les « grandes masses » que pour les élites, nettement plus divisées.

3 commentaires.
 1. Israel – Monde Arabe : l’éclaircie ?
x3000, Unregistered
je crois qu'on devra sortir de nos réves et comprendre le monde réel .
la parole que l'armé israelienne est le plus fort résque d'etre détruite il faut toujour améliorer l'armé et ne pas s'arreter dans le meme point "pendant des années" car si on arrete de dévlopper notre pouvoir les autre ne vont pas s'areter je croix que c'est ça le probléme tant qu'on a pas ou (qu'on veut pas) cmprendre la force réelle de l'enmie on peut pas savoire comment il faut réagire pour proteger notre peuple de toute attaque si l'enmai sentit meme un peu qu'on est peur et que votre force n'est pas comme il était il va croire qu'il aura une grand chance de réaliser ces buts alors il faut etre concient de tout ce qui se passe dans le monde je souhaites bien que mon avis personnélle ne déronge aucun personne et çà reste seulement mon point de vu il peu etre vrais comme il peut etre faux et mercer.
 Posted 2007-07-23 22:45:27
 2. @x3000
Arezki, Unregistered
x3000, tu racontes n'importe quoi, ou plutôt on ne comprend rien à ce que tu racontes. En plus tes propos sont illisibles, un peu d'effort de ponctuation que diantre !

Pour revenir à l'article, il y a du très bon et du moins bon. Les rapports se réchauffent effectivement entre les Hébreux et leurs voisins arabes, ce qui n'est pas assez dit et cet article est salutaire à ce niveau, surtout qu'il est très documenté.

En revanche, l'auteur ne doit pas bien connaître les Arabes et l'Islam. Pour un musulman modéré, il y en a dix qui veulent le jihad, et donc Israël ne sera jamais reconnue, état Palestinien ou pas. Les Kabyles ne sont toujours pas reconnus en Algérie, malgré leur antériorité quant à la présence de l'islam, malgré les nombreux musulmans qui acceptent les Kabyles en Algérie. C'est toujours le plus violent et le plus fanatique qui a gain de cause en terre d'islam, minoritaire ou pas !
 Posted 2007-07-24 01:51:51
 3. ouaip bon
Le bouzier, Unregistered
Pour un musulman modéré, il y en a dix qui veulent le jihad [smiley=laugh]

Il faudrait se débarasser de toutes les religions !!!!

Et Israël, bonnes relations avec le monde arabe ou pas, se heurtera toujours à la Perse pardon l'Iran alors bon...
 Posted 2007-11-04 22:28:15
Merci pour vos commentaires !
Nom : Titre :
E-mail : Site web :
       [smiley=angry][smiley=cool][smiley=evil][smiley=happy][smiley=laugh][smiley=sad][smiley=shock][smiley=think][smiley=tongue][smiley=wink]
Commentaire(s) :
Dernière mise à jour : ( 04-12-2007 )
 
< Précédent   Suivant >
 
Top! Top!